Une programmation éclectique et audacieuse pour l’édition 2017 du festival photo

Une programmation éclectique et audacieuse pour l’édition 2017 du festival photo

Le Mérignac Photographic Festival est un festival photo très attendu en Nouvelle Aquitaine. Il proposera dès le mois d’octobre une programmation éclectique et audacieuse imaginée par François Cheval, le commissaire invité de cette deuxième édition. 

Une identité graphique affirmée

Créé en 2014, le Mérignac Photographic Festival renforce cette année son identité visuelle lui permettant ainsi d’être à la hauteur de son ambition.

La ligne graphique retenue rappelle les structures éphémères des « Grandes Maisons »  – que nous vous présenterons prochainement – 

« C’est cette combinaison qui vient créer à l’envi un vocabulaire de formes. Elles s’ouvrent, tournent, se combinent…accueillent l’image, soulignent et renforcent le texte ».

En s’ouvrant, le contour devient ligne, lien, jonction entre les lieux et les récits…Cette identité graphique a été imaginée par Michel Leptitdidier.

La campagne d’affichage du Mérignac Photographic Festival décline cette identité autour de deux photographies exposées cette année :

  • La 1ère réalisée par Jake Verzosa, issue de sa série Les dernières femmes tatouées du Kalinga
  • La 2nde tirée de l’Album de famille réalisé par Isabel Muñoz, marraine de cette seconde édition

Une programmation placée sous le signe de la communauté et du partage

Du 5 octobre au 17 décembre 2017, les travaux d’une dizaine de photographes, locaux et internationaux, reconnus ou encore peu connus en France, seront présentés à Mérignac, dans différents lieux de la ville. Aux expositions prévues à la Vieille Eglise et à la Médiathèque viendront ainsi s’ajouter des Grandes Maisons, structures éphémères imaginées par Vasken Yéghiayan, scénographe et architecte d’intérieur, où chacun pourra contempler des tirages de grande qualité.

La sélection réalisée par François Cheval, commissaire invité, permettra de découvrir pendant plus de deux mois le travail de photographes d’horizons variés qui, tous, placent l’humanité, le partage et la communauté au cœur de leur travail.

Des rencontres, des ateliers pratiques et des temps d’échanges

Une place importante sera accordée à la pratique de la photo et aux rencontres avec les photographes et professionnels du secteur lors de son ouverture, du 5 au 8 octobre.

Des workshops encadrés par Sébastien Sindeu, co-fondateur du collectif Les Associés, Sabine Delcour, photographe bordelaise ou encore Léa Habourdin, artiste et André Frère, éditeur, permettront au public d’approfondir (sur inscription) leur pratique artistique.

Formule inédite dans un festival, la lecture de portfolios publique offrira l’opportunité à des photographes amateurs de présenter leur travail à deux spécialistes de la photographie (Patrick Delat, directeur de la Villa Pérochon, et Philippe Guionie, photographe) devant un public pouvant également interagir. Nathalie Lamire Fabre (Galerie Arrêt sur Image), André Frère (cofondateur et éditeur chez Images En Manœuvres Editions), Eric Karsenty et Benoit Baume du magazine Fisheye, enchaineront quant à eux des lectures de portfolios en tête à tête.

Des projections de films documentaires accompagnées de conférences d’anthropologues, ethnologues et sociologues creuseront la question de la vie en communauté, de son besoin et de ses limites, de ses origines et de ses formes nouvelles.

Enfin, le samedi 7 octobre, la soirée du festival offrira à tous un moment festif et de partage autour de concerts et de projections.

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